Amélie Nothomb, Acide sulfurique
27octobre

Comme de coutume Amélie Nothomb ne fait pas l’unanimité avec ce roman. Il est vrai qu’elle fait parti de ces auteurs que l’on aime ou déteste mais là elle divise encore plus. Des fans ont détesté et se sont même permis de dire qu’il était NUL
!!! C’est impensable !!! A mon tour de le lire en essayant d’un coup d’un seul de n’avoir aucun avis dès le début, d’être blanche comme l’oie.
!!! C’est impensable !!! A mon tour de le lire en essayant d’un coup d’un seul de n’avoir aucun avis dès le début, d’être blanche comme l’oie.A.N prend un sujet d’actualité : la souffrance et surtout la regarder. Qui ne regarde pas les infos ou des reportages tout en se disant les pauvres et en appréciant beaucoup plus son quotidien « finalement, j’ai de la chance ». Voilà ! D’un point de départ vrai et déjà ignoble elle en fait un roman plus pervers, tordu, noir et cynique. Elle créer une émission de téléréalité « concentration », ce mot veut tout dire.
A.N dénonce donc notre immobilisme, le voyeurisme, cette façon que nous avons à n’être jamais responsable de rien et à toujours reporter la faute sur autrui. En même temps, elle démontre que les gens peuvent changer si ils le veulent, et que l’amour
sera toujours le moteur pour l’humanité et pour faire bouger les choses.
sera toujours le moteur pour l’humanité et pour faire bouger les choses.Donc maintenant que je l’ai lu et décortiqué, je vais vous dire, moi, je l’ai aimé ce livre même si effectivement la fin est un peu bâclée.
Flo
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