Amélie nothomb, Biographie de la faim.

Rien qu’en lisant le titre du livre j’en avait déjà l’eau à la bouche,
ne serais ce pas une image subliminale. Bref, je me pose la question de savoir avec quel jeu de mot elle a voulu nous porter en parlant de la faim est ce un rapport avec la fin ou faim ? Ou même les deux. Mais ça je vous laisse le découvrir.
Biographie de la faim pourquoi ne pas avoir choisit plutôt comme titre autobiographie de la faim ? ; il est vrai que ça sonne très mal. Mais après avoir trotter dans ma tête mille et une question, je me suis dit qu’il étant temps de le lire et que j’aurai les réponses à mes questions.
Je ne peux pas trop détailler ou faire un résumé car je révèlerai toute l’intrigue si je puis utiliser ce mot, ou cet univers que l’on retrouve dans chacun de ses livres. Mais à la différence de certain livres, cette fois elle est le narrateur au sens propre du terme en utilisant le pronom je . Au travers de chacune des pages, c’est un moment de sa vie qui y est décrit et cela continu jusqu’à ses 21 ans ; âge de la majorité absolue.
Etant donné que de résumer le livre n’est pas très évident, d’ailleurs on peut remarquer qu’il y a juste une phrase tirée du livre qu’on retrouve à l’arrière de l’ouvrage (préface) la faim, c’est moi ?, je vais juste citer quelles lignes :
En effet, dans l’oeuf géant, le jaune n’avait pas résisté au coups d’Etat des jeunes révolutionnaires. Il s’était répandu dans le blanc et cette apocalypse de lécithine avait provoqu’é l’explosion de la coquille. l’oeuf s’était alors métamorphosé en une titanesque omelette spatiale qui évoluerait dans le vide cosmique jusqu’à la fin du temps. 
GREG
Dernier roman d’A.N où elle se livre encore plus que métaphysique des tubes ou le sabotage amoureux.
Lorsque Greg me l’a prèté, il m’a dit « pour moi, c’est le meilleur ». Et bien, au risque de le vexer, pour moi, non !
J’ai toujours un gros coup de cœur pour le sabotage amoureux. Pourquoi ? Car la différence des deux est dans l’humour et l’innocence. En effet, biographie de la faim même si il est excellent à une certaine dominante morbide et une autodestruction presque permanente.
J’ai tout de même dévoré ce roman et j’apprécie tout particulièrement A.N quand elle nous parle de la difficulté de grandir, d’être un être humain.
En résumé, j’ai énormément aimé mais c’est pas le meilleur.
Flo.