Anna Gavalda, La consolante
27octobre

Charles, architecte à Paris apprend la mort d’Anouk qu’il a connu lors de l’enfance puis l’adolescence
. Cette annonce va le stopper dans sa vie. Il ne comprend pas. Il va devoir se découvrir, faire un travail de deuil….
. Cette annonce va le stopper dans sa vie. Il ne comprend pas. Il va devoir se découvrir, faire un travail de deuil….Je reste très perplexe
à la fin de cet ouvrage. Moi qui avait été emportée par « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » et « je l’aimais ». Pourtant on y retrouve toujours les amitiés blessées, les amours effrités et les êtres qui se croisent et se reconnaissent mais…
à la fin de cet ouvrage. Moi qui avait été emportée par « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » et « je l’aimais ». Pourtant on y retrouve toujours les amitiés blessées, les amours effrités et les êtres qui se croisent et se reconnaissent mais…Le style est toujours aussi juste mais le contenu est parfois redondant et c’est un peu gênant dans la lecture. A.G a été efficace mais a un peu survolé ses personnages. Il manque l’humain qu’elle mettait au départ dans ses romans et qui les rendaient si magnifiques et magiques.
Flo
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